Ricevuto : Sono tutte innovazioni proposte a Team for the Planet attraverso il modulo di presentazione delle innovazioni
SUNeBOX DAC transforme un équipement déjà présent dans des millions de bâtiments — le filtre des systèmes de ventilation et de climatisation — en outil distribué de capture du CO₂ atmosphérique. Les bâtiments déplacent déjà en permanence de très grands volumes d’air pour ventiler, chauffer ou refroidir leurs locaux. Plutôt que de construire de nouvelles installations énergivores uniquement destinées à aspirer l’air, SUNeBOX DAC ajoute une fonction de capture du CO₂ au média filtrant utilisé dans les systèmes HVAC existants. Le filtre continue d’assurer sa fonction première de traitement de l’air. Il retient en parallèle une partie du CO₂ présent dans le flux traversant. Le média chargé est ensuite retiré périodiquement, identifié, collecté et acheminé vers un centre de traitement, tandis que son cadre réutilisable peut rester en place dans l’installation équipé d'un nouveau filtre. Le CO₂ est désorbé, mesuré et conditionné ; le média est contrôlé, partiellement décolmaté, reconditionné dans une pochette sous dépression, qui occupe peu de place et est de manutention aisée, puis remis en circulation. Les données de fonctionnement — débit d’air, perte de charge, consommation énergétique, état du filtre, cycles de maintenance et quantité de CO₂ captée — sont suivies par un logiciel propriétaire : le SEIN, il forme la composante numérique de supervision, de traçabilité et de préparation des données MRV de SUNeBOX DAC. À terme, le CO₂ récupéré pout, notamment, être minéralisé dans des agrégats destinés à la construction (ce qui immobilise le CO2 à long terme) ou orienté vers d’autres voies de valorisation ou de stockage adaptées et commercialement pertinentes. L’objectif est de transformer une dépense de filtration déjà obligatoire en service climatique circulaire, sans demander au bâtiment de créer une nouvelle infrastructure de brassage de l’air et sans perturber la qualité et le fonctionnement du dispositif. Le modèle commercial vise également à lever le principal frein à l’adoption : à service de filtration équivalent et dans le périmètre défini, le client ne paierait pas davantage qu’avec sa solution actuelle. SUNeBOX DAC prendrait en charge le surcoût en échange de la valeur économique et climatique du CO₂ capté.
Il est établit (GIEC, IEA) qu'en sus des arrêts d'émission de CO2, l'atteinte des objectifs NET ZERO 2050 implique la mise en œuvre de la capture directe du CO₂ dans l’air. Cette technologie reste aujourd’hui coûteuse, énergivore, à faible appétence sociale et difficile à déployer à grande échelle, car elle nécessite de construire des équipements dédiés, loin des centres les plus pollués, près de sources de matières premières et de site d'injection, pour aspirer et traiter d’immenses volumes d’un air très faiblement concentré en CO₂. Dans le même temps, des millions de bâtiments, où des taux de 600 à 1000ppm sont régulièrement observés, déplacent déjà cet air chaque jour grâce à leurs systèmes de ventilation, de chauffage et de climatisation, sans valoriser ce flux. Le filtre HVAC (plus généralement tout système de traitement de l'air), pourtant indispensable, reste principalement un consommable passif : il retient les particules, s’encrasse progressivement, augmente la consommation du ventilateur, puis est remplacé et jeté ou incinéré, avec son cadre, et peu de suivi continu sur son état réel. Le problème est donc double : les infrastructures DAC sont lourdes à créer, tandis qu’une infrastructure mondiale de traitement d’air existe déjà mais n’est utilisée ni pour retirer du CO₂ atmosphérique, ni pour générer des données continues et exploitables sur son fonctionnement.
SUNeBOX DAC ajoute au filtre des systèmes HVAC existants une fonction de capture du CO₂ atmosphérique, sans créer de nouvelle installation destinée à aspirer l’air. Le média filtrant conserve sa fonction première de filtration tout en retenant une partie du CO₂ présent dans le flux déjà déplacé par la ventilation. La technologie du media est en cours de dépôt de brevet, elle vise à adapter les techniques de captage déja éprouvées aux caractéristiques particulières d'un système à faible taux de CO2, une faible vitesse de circulation d'air, une contrainte sévère de delta P (chute de pression dans le réseau aéraulique), des contraintes sévères de sécurité et de service. Lorsqu’il est chargé (saturé), seul le média amovible est retiré ; son cadre reste dans la centrale de traitement d’air. Le média est identifié, collecté puis traité dans une unité mutualisée, installée localement, où le CO₂ est désorbé, mesuré et conditionné. Après contrôle, décolmatage partiel (ce qui n'est pas possible pour les filtres traditionnels et explique le doublement de la durée de vie du filtre) et reconditionnement, le média peut être remis en circulation. Le logiciel SEIN assure en parallèle le suivi des filtres, des débits, de la perte de charge, de la consommation énergétique, des cycles de maintenance et des quantités de CO₂ captées. SUNeBOX DAC transforme ainsi un consommable passif et jetable en un service circulaire de filtration, de maintenance intelligente et de capture distribuée du carbone.
SUNeBOX DAC se distingue par une architecture du media en cours de protection qui utilise l’air déjà déplacé par les bâtiments, sans installer une machine DAC complète ni de nouveaux ventilateurs dédiés sur chaque site. La capture est intégrée à un média filtrant amovible. Le cadre reste dans la centrale de traitement d’air ; seul le média chargé est collecté, désorbé dans un centre mutualisé, contrôlé, partiellement décolmaté, reconditionné puis remis en circulation. Le SEIN assure la supervision, le suivi énergétique et la traçabilité de chaque média et de chaque kilogramme de CO₂ récupéré. Les ordres de grandeur du scénario central illustrent le potentiel de réplication : 1,57 tonne de CO₂ captée par filtre et par an ; 157 000 tonnes par an pour 100 000 filtres, soit 314 millions de kilogrammes sur 24 mois ; pour le fonctionnement HVAC, le modèle LCC (déja existant et accessibles sur internet l'adresse étant indiquée dans le dossier) estime une consommation de 1 744 kWh par filtre sur 24 mois, contre 2 557 kWh pour le filtre de référence, soit une économie potentielle de 813 kWh par filtre ou 31,8 % ; appliqué à 100 000 filtres, ce gain représenterait 81,3 GWh économisés sur 24 mois ; la régénération périodique vise à limiter la dérive de perte de charge, à maintenir la performance aéraulique et à doubler la durée d’utilisation du média jusqu’à 24 mois. Le modèle industriel estime par ailleurs le CAPEX d’une chaîne destinée à gérer 100 000 filtres à environ 5,23 M€, pour une capacité nominale de 157 000 tCO₂/an, soit environ 33 € de CAPEX par tonne annuelle de capacité. À titre de comparaison d’ordre de grandeur, STRATOS représente déjà environ 1,2 milliard de dollars d’actifs en construction pour une capacité finale annoncée de 500 000 tCO₂/an : l’intensité capitalistique nominale serait ainsi plus de 70 fois supérieure, même si les périmètres techniques et le degré de maturité ne sont pas strictement comparables. STRATOS vise jusqu’à 500 000 tonnes annuelles et ses actifs en construction atteignaient 1,2 milliard de dollars en mars 2026. Enfin, SUNeBOX DAC produit un flux physique de CO₂ mesurable dès les premières campagnes d’exploitation, en quelques semaines après installation, alors qu’une part importante du marché actuel repose sur des achats de tonnes promises pour des livraisons futures. La rupture est donc simultanément technique, industrielle et commerciale : capture distribuée, traitement mutualisé, récupération rapide du CO₂, maintenance circulaire et absence de surcoût de filtration pour le client.