Submitted for assessment : After checking that an innovation is within the scope of the 20 issues Team for the Planet targets and that it has reached a sufficient maturity, the innovation is being assessed.
Chaque nuit, votre chauffe-eau électrique chauffe de l'eau que personne n'utilisera avant des heures, et la maintient brûlante pour PERSONNE. Résultat mesuré par l'ADEME : 37 % de la consommation d'un cumulus part en pertes de maintien à température (jusqu'à 74 % dans certains foyers). C'est ce gisement que l'EcoThermostat attaque : il remplace le thermostat mécanique de votre chauffe-eau en 30 minutes, sans changer le ballon, sans travaux. - Il chauffe juste à temps : l'eau est chaude pile pour vos douches, pas quatre heures avant, pour le plaisir des murs de votre cellier. - Il tient l'eau à 52-55 °C au lieu de 65-70 °C. Chaque tranche de 10 °C en moins, c'est jusqu'à 150 kWh économisés par an (campagne de mesures Enertech/ADEME). Et la moitié des ballons français sont réglés trop haut sans que leurs propriétaires le sachent. - Son kit d'isolation traite les fuites cachées : tuyaux d'entrée/sortie et bloc résistance, jusqu'à 20 % des pertes de votre ballon. Des économies garanties dès le premier jour, quoi que vous fassiez. - Pas de douches aujourd'hui ? Coupez-le en 10 secondes. Vous éteignez bien la lumière en sortant d'une pièce. Votre ballon, lui, perd l'équivalent d'une grande bouilloire chaque jour, juste à rester chaud pour rien. - Il se met en veille pendant vos vacances, et préchauffe automatiquement pour votre retour. Plus jamais de douche froide le dimanche soir de rentrée. - Il reste sain : cycles anti-légionelles automatiques, pour une eau toujours sûre même à basse température. Au total : 15 à 20 % d'économies en moyenne, jusqu'à 30 % sur les profils favorables, soit de 40 à plus de 160 € par an selon votre profil. Impact climat : ~80 kg de CO2e évités par an et par foyer en moyenne européenne (de 30-40 kg en France, mix bas carbone, à ~150 kg sur les mix carbonés comme l'Allemagne ou la Pologne). Chaque million de foyers équipés évite donc environ 80 000 tonnes de CO2e par an. Marché estimé : environ 11 millions de cumulus en France (ADEME), plusieurs dizaines de millions en Europe. Sous le capot : pilotage jusqu'à 3 840 W (16 A), deux capteurs de température redondants, mesure du courant, détection de court-circuit avec coupure automatique, détection d'entartrage, calcul du niveau d'isolation du chauffe-eau, notifications smartphone. Un boîtier à 96 €, rentabilisé entre un et trois ans selon le ballon. Et il se pose sur les millions de cumulus déjà en place. Installé et utilisé au quotidien chez le fondateur ; industrialisation en cours. Une innovation Save My Planet, la gamme qui traque les gaspillages d'énergie de la maison, avec la Maison qui Respire et la Fleur de Soleil.
Le chauffe-eau électrique à accumulation (cumulus) représente 3 000 à 6 000 kWh/an par foyer (600 à 1 200 €). Quatre gaspillages structurels : 1) le déclenchement en début d'heures creuses fait maintenir l'eau chaude inutilement pendant des heures avant le premier usage ; 2) les thermostats mécaniques sont imprécis et maintiennent l'eau à 65-70 °C au lieu de 55 °C, ce qui accélère fortement les déperditions thermiques ; 3) aucune gestion des absences : le cumulus chauffe pendant les vacances, et le couper manuellement expose au risque bactériologique (légionelles) au retour ; 4) pas de coupure journalière, comme on éteindrait une lumière quand on n'en a plus besoin. Le parc installé se compte en millions d'unités qui ne seront pas remplacées avant 15 à 20 ans.
Un boîtier de régulation qui se substitue au thermostat existant, sans remplacer le chauffe-eau. Trois optimisations : décalage de la chauffe en fin d'heures creuses et bascule HP→HC ; consigne précise à 55 °C au lieu de 65-70 °C avec cycles anti-légionelles à 60 °C ; coupure pendant les absences avec préchauffage au retour. Côté technique : pilotage d'une charge résistive jusqu'à 3 840 W (16 A / 240 V), deux capteurs de température haute précision redondants sur deux bus indépendants, mesure du courant de charge, alimentation directe sur secteur, boîtier isolé classe II. Sécurité : détection de court-circuit, coupure automatique en cas de divergence des deux capteurs, notifications smartphone. Installé et utilisé en conditions réelles chez le fondateur. Avancement : firmware 100 %, application 100 %, mécanique/électronique 100 %, industrialisation en cours (80 % faite).
Prototype complet installé et utilisé quotidiennement au domicile du fondateur. Page produit publique avec précommandes ouvertes à 96 €, FAQ détaillée et chiffrage des économies poste par poste. Conception matérielle finalisée (KiCad complet). Pas encore de chiffre d'affaires : produits non lancés, priorité au dernier kilomètre d'industrialisation (80 % déjà faite).
1) Rétrofit : s'installe sur le parc existant en 30 minutes avec un tournevis, sans remplacer l'équipement, là où la concurrence exige un chauffe-eau neuf. 2) Pilotage par la température réelle de l'eau (2 capteurs redondants) et non par une simple horloge : le calcul de l'heure de démarrage est fait pour atteindre la consigne pile à la fin des heures creuses. 3) Sécurité sanitaire intégrée : consigne basse 55 °C avec cycles anti-légionelles automatiques, ce qu'aucune minuterie ne sait faire. 4) Prix : 96 €, rentabilisé entre un et trois ans selon le ballon (de 40 à plus de 160 €/an d'économies). 5) Supporte 16 A en direct, au-delà des prises connectées grand public.