Otrzymane : są to wszystkie innowacje oferowane Team for the Planet poprzez formularz zgłoszeniowy innowacji.
Et si on profitait de Team for the Planet pour créer un standard international de durée de vie des emails — et vider facilement nos boîtes mails ? TicTag propose une convention textuelle ouverte et gratuite pour attribuer une durée de vie aux emails. En intégrant une simple balise dans le corps ou la signature des emails, ceux-ci deviennent recherchables et supprimables facilement après une période définie (1, 3 ou 5 ans). Cette solution s'appuie sur les fonctions de recherche natives des clients mail, ne nécessitant aucune installation ni infrastructure supplémentaire. L'objectif est de réduire le stockage inutile des emails obsolètes, leur consommation d'énergie associée et leur impact carbone. Concrètement, baliser un email revient à copier-coller l'une de ces trois lignes dans son corps ou sa signature : TicTag1Y – Ce mail est biodégradable. Cliquez ici pour en savoir plus : https://tictag.green/info TicTag3Y – Ce mail est biodégradable. Cliquez ici pour en savoir plus : https://tictag.green/info TicTag5Y – Ce mail est biodégradable. Cliquez ici pour en savoir plus : https://tictag.green/info La balise à proprement parler est le mot-clé : TicTagXY : TicTag identifie la convention, le chiffre indique la durée de vie recommandée en années, et Y signifie « Year ». Un code de confirmation ou une réinitialisation de mot de passe ? TicTag1Y. Un chèque cadeau, valable plus longtemps ? TicTag3Y. Un devis ou une proposition commerciale ? TicTag5Y. N'importe qui peut coller cette ligne dans un email individuel, en signature par exemple. Mais l'essentiel est ailleurs : TicTag est avant tout pensé pour les templates des emails automatisés à durée de vie limitée — confirmations de commande, newsletters, notifications, avis d'expédition... C'est là que la convention prend tout son sens : l'expéditeur intègre la balise une seule fois dans son modèle d'email, et tous les envois suivants sont balisés automatiquement, par milliers ou par millions, sans plus aucune intervention. Une seule action ponctuelle suffit à baliser durablement l'ensemble des communications automatisées d'une organisation. Le destinataire, lui, n'a rien à faire à la réception : l'information est là, c'est tout. Puis le jour où il veut faire le ménage, il tape « TicTag1Y » dans la recherche de sa boîte mail, filtre les messages de plus d'un an, et supprime tout d'un coup. Ce qui prenait une heure de tri devient une recherche et un clic. Et c'est toujours lui qui décide : TicTag ne supprime jamais rien automatiquement. Deux choix de vocabulaire ne doivent rien au hasard. Le mot-clé TicTagXY n'est jamais traduit, quelle que soit la langue de l'email — comme « hashtag » ou « email » eux-mêmes, il se comprend et se recherche à l'identique partout dans le monde, ce qui le rend immédiatement reconnaissable à l'international. Et le mot « biodégradable », volontairement inattendu pour un email, pique la curiosité et donne envie de cliquer sur le lien pour comprendre : chaque email balisé devient ainsi, sans effort, un petit vecteur de communication qui fait connaître le standard à son tour. Rien à construire, rien à développer : juste un mot à rendre populaire. Pas d'infrastructure à déployer, pas de logiciel à créer, pas d'accord préalable à négocier avec Gmail ou Outlook — TicTag fonctionne déjà, aujourd'hui, dans toutes les boîtes mail du monde. Il ne manque qu'une seule chose : que ce mot devienne un réflexe universel, comme l'a été le hashtag en son temps. Et c'est précisément ce que Team for the Planet peut offrir en nous permettant de partager massivement l'idée.
Des milliards d'emails sont envoyés chaque jour et stockés indéfiniment sur des serveurs, consommant de l'énergie et générant du CO2, même lorsqu'ils sont devenus inutiles. Il n'existe actuellement aucun moyen simple pour les utilisateurs de trier et supprimer ces emails sans risque. Chaque jour, 360 milliards d'emails sont envoyés dans le monde, avec une croissance attendue autour de 400 milliards d'ici 2027-2028 (Radicati Group). En retenant une hypothèse volontairement prudente (10 % de ce flux n'est jamais supprimé alors qu'il a perdu toute utilité ) ce sont environ 13 200 milliards d'emails qui s'accumulent chaque année dans le monde. Selon nos estimations, leur seul stockage représenterait de l'ordre de 105 GWh d'énergie consommée et environ 46 700 tonnes de CO2 émises chaque année, selon le mix électrique mondial moyen (IEA). C'est précisément ce gaspillage silencieux d'énergie et de ressources pour ne stocker rien d'utile que TicTag cherche à éliminer.
TicTag rend possible ce qui manquait jusqu'ici : identifier en un clin d'œil les emails devenus inutiles, pour les supprimer avant qu'ils ne s'accumulent indéfiniment sur des serveurs — et ainsi réduire concrètement le stockage, l'énergie consommée et le CO2 émis pour ne rien conserver d'utile. TicTag propose une convention textuelle ouverte et gratuite pour attribuer une durée de vie aux emails. En intégrant une simple balise dans le corps ou la signature des emails, ceux-ci deviennent recherchables et supprimables facilement après une période définie (1, 3 ou 5 ans). Cette solution s'appuie sur les fonctions de recherche natives des clients mail, ne nécessitant aucune installation ni infrastructure supplémentaire. TicTag n'est pas un logiciel ni un dispositif technique au sens classique : c'est une convention textuelle standardisée, conçue pour fonctionner sans aucune modification des infrastructures existantes (serveurs de messagerie, clients mail, protocoles). Sa force réside précisément dans l'absence de dépendance technique — elle s'appuie exclusivement sur des fonctionnalités de recherche déjà présentes dans tous les clients mail du marché. Concrètement, baliser un email revient à copier-coller l'une de ces trois lignes dans son corps ou sa signature : TicTag1Y – Ce mail est biodégradable. Cliquez ici pour en savoir plus : https://tictag.green/info TicTag3Y – Ce mail est biodégradable. Cliquez ici pour en savoir plus : https://tictag.green/info TicTag5Y – Ce mail est biodégradable. Cliquez ici pour en savoir plus : https://tictag.green/info La balise à proprement parler est le mot-clé : TicTagXY. Il se compose de trois éléments assemblés en un seul bloc, sans espace : TicTag, un préfixe fixe qui identifie la convention ; 1, 3 ou 5, un chiffre central qui indique la durée de vie recommandée en années ; et Y, abréviation de « Year », qui précise l'unité. C'est ce mot-clé, et rien d'autre, que le destinataire recherchera dans son client mail — le texte d'accompagnement (« Ce mail est biodégradable... ») joue un rôle purement éditorial et peut évoluer sans jamais remettre en cause le fonctionnement de la convention. Un code confirmation ou une réinitialisation de mot de passe ? TicTag1Y. Un chèque cadeau, valable plus longtemps ? TicTag3Y. Un devis ou une proposition commerciale ? TicTag5Y. Les emails soumis à une obligation légale de conservation (factures, tickets de caisse) ne sont volontairement pas balisés selon ces durées standards. N'importe qui peut coller cette ligne dans un email individuel, en signature par exemple. Mais l'essentiel est ailleurs : TicTag est avant tout pensé pour les templates des emails automatisés à durée de vie limitée — confirmations de commande, newsletters, notifications, avis d'expédition... C'est là que la convention prend tout son sens : l'expéditeur intègre la balise une seule fois dans son modèle d'email, et tous les envois suivants sont balisés automatiquement, par milliers ou par millions, sans plus aucune intervention. Une seule action ponctuelle suffit à baliser durablement l'ensemble des communications automatisées d'une organisation. Le mécanisme se déroule ensuite en trois temps. L'expéditeur intègre la balise : c'est fait une fois pour toutes. Le destinataire reçoit l'email sans qu'aucune action ne lui soit demandée à la réception — l'information est simplement là, disponible en cas de besoin. Puis, quand il le souhaite, il utilise l'opérateur de recherche natif de son client mail pour retrouver tous les messages contenant « TicTag1Y », filtre ou trie ensuite par date pour isoler ceux qui dépassent la durée indiquée, et les supprime en masse. Ce qui prenait une heure de tri manuel devient une recherche et un clic. TicTag ne supprime jamais rien automatiquement : l'utilisateur reste seul décisionnaire à chaque étape. Deux choix de vocabulaire ne doivent rien au hasard. Le mot-clé TicTagXY n'est jamais traduit, quelle que soit la langue de l'email — comme « hashtag » ou « email » eux-mêmes, il se comprend et se recherche à l'identique partout dans le monde, ce qui le rend immédiatement reconnaissable à l'international. Et le mot « biodégradable », volontairement inattendu pour un email, pique la curiosité et donne envie de cliquer sur le lien pour comprendre : chaque email balisé devient ainsi, sans effort, un petit vecteur de communication qui fait connaître le standard à son tour. Enfin, TicTag est mis à disposition sous licence Creative Commons CC BY-NC-SA 4.0 : chacun peut utiliser, adapter et intégrer les balises librement dans ses emails, gratuitement et sans autorisation préalable, pour tout usage non commercial. Ce choix n'est pas un détail juridique : un standard n'a de valeur que s'il est massivement adopté, et le rendre payant ou propriétaire irait directement à l'encontre de cet objectif. Le principe est simple, mais l'effet est direct : chaque email supprimé grâce à TicTag est un email qui cesse de consommer de l'énergie sur un serveur, pour toujours. À l'échelle d'une seule organisation, cela représente déjà un geste concret de sobriété numérique — à l'échelle de millions d'utilisateurs, cela devient un levier réel de réduction de la pollution numérique.
Le projet est en phase d’amorçage, entièrement autofinancé, et les fondations sont déjà en place : convention conçue et documentée, site bilingue français/anglais en ligne (tictag.green).
Simplicité d'utilisation (une seule intégration), universalité (compatible avec tous les clients mail), gratuité de la convention, modèle économique basé sur des services complémentaires (audit, certification, licences), et impact environnemental positif.