Matériaux biosourcés, biodégrables et sains à base de déchets végétaux

Otrzymane : są to wszystkie innowacje oferowane Team for the Planet poprzez formularz zgłoszeniowy innowacji.

TESSELIA développe des matériaux innovants à partir de déchets végétaux de fruits et légumes, comme des restes issus de l’agriculture ou de l’agroalimentaire. L’objectif est de transformer ces déchets en un nouveau matériau biodégradables et biosourcés, notamment pour le secteur de l'impression 3D et, par injection plastique. Concrètement, TESSELIA donne une seconde vie à des ressources végétales locales qui sont aujourd’hui peu valorisées. Ces déchets sont transformés en une nouvelle matière plus responsable, utilisable pour créer des produits du quotidien comme des bouteilles d'eaux plastiques ou des pièces techniques, sans dépendre uniquement de plastiques issus du pétrole. Cette innovation est pertinente pour le climat car elle répond à deux problèmes en même temps : la valorisation des déchets végétaux et l’utilisation massive de plastiques pétrosourcés. En transformant des déchets en matériaux utiles, TESSELIA s’inscrit dans une logique d’économie circulaire en travaillant avec des méthanisateurs et composteurs pour la fin de vie des matériaux et végétaux utilisés, réduit la dépendance aux ressources fossiles et contribue à limiter l’impact environnemental des plastiques. --> mettre intro pitch réduire plastiques fossibles de la terre Les détails précis de fabrication sont conservés confidentiels afin de protéger l’innovation et les futures possibilités de brevet.

Data przedłożenia 24 lipca 2026 Miejsce rozwoju CHARLEVILLE-MEZIERES, Francja

Projekt w szczegółach

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Jaki problem został rozwiązany?

Le plastique occupe aujourd’hui une place centrale dans notre quotidien : emballages, objets courants, pièces techniques, équipements industriels ou encore impression 3D. Pourtant, la majorité de ces plastiques sont encore fabriqués à partir de ressources fossiles, principalement du pétrole. Chaque année, plus de 400 millions de tonnes de plastiques sont produites dans le monde, alors que moins de 10 % sont réellement recyclées. Le problème est que ces plastiques sont très peu recyclés. À l’échelle mondiale, moins de 10 % sont réellement recyclés. Le reste est souvent brûlé, enfoui ou abandonné dans la nature. Cela crée une pollution importante, visible dans les villes, les campagnes, les rivières et les océans. Avec le temps, les déchets plastiques se dégradent en morceaux de plus en plus petits, appelés microplastiques. Ces particules sont presque impossibles à récupérer une fois dispersées. Elles peuvent se retrouver dans l’eau, les sols, l’air, certains aliments, et poser des questions importantes pour l’environnement et la santé. Des alternatives aux plastiques classiques existent déjà, comme certains plastiques biosourcés. Mais ces solutions ne sont pas parfaites. Par exemple, certains matériaux sont fabriqués à partir de ressources agricoles cultivées spécialement pour cela, alors qu’elles pourraient aussi servir à l’alimentation. D’autres ne se dégradent correctement que dans des conditions industrielles très précises, rarement disponibles pour les particuliers ou les entreprises. En parallèle, les réglementations évoluent rapidement. En France et en Europe, les entreprises sont de plus en plus encouragées, voire obligées, à réduire leur utilisation de plastiques polluants, à améliorer le recyclage et à choisir des matériaux plus durables. Cette pression pousse les industriels à chercher de nouvelles solutions. Le besoin est donc double : réduire la dépendance aux plastiques issus de ressources fossiles, tout en proposant des matériaux capables de répondre aux usages réels des entreprises et des consommateurs. Les solutions attendues doivent être plus durables, mais aussi suffisamment performantes, disponibles et adaptées aux procédés existants pour pouvoir être adoptées à grande échelle. Dans ce contexte, le développement de nouveaux matériaux représente un enjeu majeur. Le marché de l’impression 3D, en pleine croissance, recherche déjà des matières plus responsables pour le prototypage, les petites séries et la fabrication locale. De son côté, la plasturgie industrielle doit également évoluer vers des solutions plus durables pour répondre aux nouvelles exigences environnementales, réglementaires et commerciales. Le problème est donc à la fois environnemental, sanitaire, réglementaire et économique. Les plastiques actuels posent des impacts majeurs, les alternatives existantes ne répondent pas encore à tous les besoins, et les entreprises ont besoin de solutions concrètes pour réussir leur transition vers des matériaux plus durables.

W jaki sposób został rozwiązany?

Les matériaux TESSELIA sont fabriqués à partir de biodéchets végétaux, comme des restes d’agrumes, de kiwis, de pommes de terre ou d’autres coproduits issus de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Le principe est de récupérer ces déchets, puis de les transformer en une nouvelle matière capable de remplacer certains plastiques classiques. Au lieu de considérer ces restes comme des déchets, ils deviennent une ressource pour fabriquer des matériaux utiles. Concrètement, TESSELIA valorise les nutriments naturellement présents dans ces déchets végétaux pour créer des matériaux biosourcés. Ces matériaux sont conçus dès le départ pour être plus responsables : non toxiques, biodégradables et suffisamment performants pour être utilisés dans des applications comme l’impression 3D et l’injection plastique. Des nutriments natuerelles sont extrait des decéhts végétaux. Ces nutriments sont extraits avec des procédés de chimie doux/vert à base température puis sécher afin d'obtenir une matière prémière qui sera mélanger à des additifs naturels afin d'obtenir une matéière perfromantes répondants aux cahier des charges des industriels. Cette approche permet donc de répondre au problème à deux niveaux : elle réduit l’utilisation de plastiques issus du pétrole, tout en donnant une seconde vie à des déchets végétaux locaux. Le projet s’inscrit ainsi dans une logique d’économie circulaire, en transformant un déchet en nouvelle matière.

Kim są potencjalni klienci?

Marques d'intérêt émises par EDF (applications impression 3D) et Orange (applications injection plastique, notamment pour des composants de type boîtiers).

Czym różni się to rozwiązanie?

Contrairement à une grande partie des bioplastiques actuels, l’approche de TESSELIA ne repose pas sur des ressources végétales vierges cultivées spécifiquement pour produire du plastique, mais sur la valorisation de biodéchets végétaux déjà existants. L’innovation consiste à transformer ces déchets en matériaux plastiques biosourcés, conçus dès le départ pour être non toxiques, biodégradables et suffisamment performants pour des applications comme l’impression 3D et, à terme, la plasturgie. Cette approche permet de répondre à deux problèmes en même temps : réduire l’utilisation de plastiques issus du pétrole et donner une valeur à des déchets aujourd’hui peu valorisés. La différenciation de TESSELIA repose donc sur une approche circulaire : partir d’un déchet local pour créer une nouvelle matière plastique plus responsable