'Team points' are awarded according to the adequacy of the solution with the type of innovations sought by Team for the Planet. They correspond to the analysis of several factors :
Submitted for assessment : After checking that an innovation is within the scope of the 20 issues Team for the Planet targets and that it has reached a sufficient maturity, the innovation is being assessed.
ZENTRA développe un système breveté de recharge solaire par induction pour deux-roues électriques, déployé sous forme de stations autonomes en libre-service. Notre cible n'est ni le vélo ni la trottinette, mais le scooter thermique 50 cm³ : plusieurs centaines de millions de véhicules dans le monde, dominants dans les zones tropicales et les pays du Sud. Là où une trottinette partagée remplace surtout de la marche ou du transport en commun, chaque scooter ZENTRA substitue directement du carburant fossile. Une station évite 6,6 tonnes de CO₂ par an, net d'amortissement de fabrication. Fonctionnement : sept scooters équivalent 50 cm³ logés dans des box sécurisés au sein d'un conteneur maritime de réemploi, ouverts par code reçu sur l'application. La recharge se fait par induction, sans câble ni connecteur. L'énergie vient d'une ombrière photovoltaïque repliable, panneaux en toiture et ailes déployées en porte-à-faux, repliables en alerte cyclonique. Emprise au sol : 30 m², soit 2,4 places de stationnement, pour 147 000 km desservis par an, sans raccordement au réseau. Pertinence climatique : dans la majorité des territoires habités, la configuration des grandes métropoles n'existe pas. Distances de 15 à 40 km, chaleur humide permanente, longue saison des pluies, absence d'aménagements cyclables — le vélo et la trottinette n'y répondent à aucun besoin réel. Le scooter y est déjà le véhicule dominant : il ne s'agit pas de créer un usage, mais de convertir un parc du thermique vers l'électrique. Et il circule dans le flux sans exiger la moindre infrastructure nouvelle. Le cœur de l'innovation est un système de recharge universel multi-tension par induction (brevet INPI mars 2026, 13 revendications), conçu pour les architectures 48, 60 et 72 V du marché mondial. La station est le démonstrateur ; la technologie de recharge est le produit licenciable qui rend l'impact mondial atteignable.
Le parc mondial de deux-roues thermiques compte plusieurs centaines de millions de véhicules, concentrés dans les zones tropicales, en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Amérique latine. C'est le véhicule dominant de ces territoires et une source majeure d'émissions de CO₂ et de pollution de l'air. Son électrification bute sur trois obstacles. D'abord l'absence d'infrastructure de recharge : là où le réseau électrique est fragile ou absent, brancher une flotte n'est pas une option. Ensuite la fragmentation technique du marché — les deux-roues électriques fonctionnent en 48, 60 ou 72 V selon les constructeurs, avec des systèmes de gestion de batterie incompatibles, et aucune infrastructure ne sait les servir indifféremment. Enfin, les services de mobilité partagée existants sont pensés pour des métropoles denses : distances de 15 à 40 km, chaleur humide permanente, longue saison des pluies et absence d'aménagements cyclables les rendent inopérants dans ces territoires. Résultat : le véhicule le plus répandu là où l'ensoleillement est maximal reste thermique, faute d'une solution de recharge autonome et universelle. Chaque année de retard, c'est plusieurs millions de tonnes de CO₂ évitables qui ne le sont pas.
ZENTRA lève les trois verrous par une seule infrastructure. 1. Autonomie énergétique. Sept scooters équivalent 50 cm³ sont logés dans des box sécurisés, au sein d'un conteneur maritime de réemploi. L'énergie provient d'une ombrière photovoltaïque repliable : panneaux centraux posés en toiture, ailes latérales déployées en porte-à-faux et repliées en alerte cyclonique. 16,5 kWc produisent 52 kWh/jour en moyenne et 39,6 kWh au mois le plus défavorable, pour un besoin de 31,7 kWh — soit 125 % de couverture dans le cas le plus défavorable. Un stockage LiFePO₄ de 35 kWh assure la nuit et les passages nuageux ; un onduleur hybride bascule automatiquement sur le réseau en secours, en moins de 20 ms. Sur site isolé, la station fonctionne sans aucun raccordement. 2. Recharge universelle par induction. Un émetteur intégré au plancher de chaque box transfère l'énergie à 85 kHz (bande normalisée SAE J2954 / IEC 61980-3), à 1,6 kW par scooter. Le guidage mécanique du box garantit un alignement à ±1 à 2 cm, là où une place de parking tolère ±10 cm : le rendement se situe donc dans le haut de la plage. Aucun connecteur exposé, donc ni corrosion sous 85 % d'humidité et embruns salins, ni casse mécanique sur une flotte manipulée des milliers de fois par an. Un convertisseur multi-tension dialoguant avec le système de gestion de batterie du véhicule sert indifféremment les architectures 48, 60 et 72 V. 3. Exploitation automatisée. Ouverture des box par code reçu sur l'application, supervision IoT/MQTT, facturation intégrée, géorepérage, casques connectés vérifiant présence, restitution et port pendant le trajet. Aucune intervention humaine quotidienne n'est requise. La structure est conçue pour répondre aux exigences des zones sismiques et cycloniques, la station ayant vocation à être déployée dans le monde entier.
1. Recharge par induction multi-tension brevetée. Aucune infrastructure existante ne sait servir indifféremment les architectures 48, 60 et 72 V sans connecteur physique. Les réseaux d'échange de batteries reposent tous sur un standard propriétaire fermé ; notre récepteur est conçu pour être universel, et licenciable aux constructeurs (brevet INPI mars 2026, 13 revendications, plus un brevet de perfectionnement). 2. Autonomie énergétique réelle. Nos concurrents dépendent du réseau électrique. ZENTRA produit son énergie et fonctionne en site isolé — ce qui ouvre précisément les territoires où le parc de deux-roues thermiques est le plus dense et le réseau le plus fragile. 3. Aucune manipulation de batterie, ni par l'usager, ni par des équipes terrain. Ni logistique de packs, ni stock immobilisé, ni tournées de maintenance : le coût d'exploitation par station est structurellement inférieur à celui d'un réseau d'échange. 4. Aucune infrastructure préalable. Ni piste cyclable, ni raccordement, ni génie civil. 30 m² d'emprise au sol — 2,4 places de stationnement — pour 147 000 km desservis par an et 19 MWh produits. Une station se déploie sur une surface déjà imperméabilisée, sans consommer un mètre carré de foncier neuf. 5. Conçue dès l'origine pour les contraintes tropicales, sismiques et cycloniques, et non adaptée après coup depuis un produit pensé pour l'Europe tempérée. 6. La technologie est le produit, la station est le démonstrateur. Notre impact ne dépend pas du nombre de stations que nous exploiterons, mais du parc que notre système de recharge pourra desservir sous licence.