Recibidas : Estas son todas las innovaciones que Team for the Planet ha recibido a través de su formulario de presentación de innovaciones
Urbelian est un cabinet d'ingénierie du bâti vivant. Notre métier : végétaliser les bâtiments qui existent déjà, leurs toitures et leurs façades, plutôt que d'attendre les constructions neuves. Car l'essentiel du défi climatique en ville se joue sur le parc déjà debout : des millions de mètres carrés de toitures aujourd'hui minérales, étanches et grises, qui chauffent, ruissellent et n'accueillent aucune vie. Le frein n'est pas technique, il est décisionnel. Pour un propriétaire de patrimoine (bailleur social, foncière, collectivité), savoir quelles toitures végétaliser en priorité suppose de croiser une masse d'informations dispersées : la forme et l'usage du bâtiment, les règles d'urbanisme locales, les obligations et les aides mobilisables. Fait à la main, ce travail est long, inégal et décourageant. Résultat : on n'agit pas, ou au coup par coup. Notre innovation, Urbestats, lève ce frein. À partir d'une simple adresse, l'outil rassemble automatiquement les données publiques du bâtiment et le règlement d'urbanisme qui s'y applique, puis évalue deux choses : le potentiel technique de végétalisation de la toiture, et ce que dit la réglementation (obligation, encouragement, ou absence de contrainte). Il attribue un score de priorité et, grâce à une couche d'intelligence artificielle relue et validée par nos experts, restitue une priorisation claire à l'échelle d'un parc. Ce qui demandait des jours d'analyse experte devient rapide, objectif et homogène, sans jamais remplacer le regard humain, qui valide chaque conclusion. Pourquoi est-ce important pour le climat ? Parce qu'une toiture végétalisée agit sur plusieurs leviers à la fois. Tout d'abord, elle peut absorber jusqu'à 2kg de CO2 / an et par m². Si l'on additionne en réalité l'absorption biologique et les émissions évitées grâce aux économies d'énergie du bâtiment, c'est plus de 9kg. De plus, elle rafraîchit la ville et combat les îlots de chaleur urbains (une toiture sombre peut dépasser 80°C en été, une toiture végétale reste autour de 30°C). Elle retient l'eau de pluie et soulage les réseaux lors des épisodes intenses. Elle héberge de la biodiversité en plein tissu urbain, améliore le confort d'été des logements et capte du carbone. En rendant ces bénéfices accessibles sur le bâti existant, et en aidant à concentrer les moyens là où l'impact est le plus fort, Urbelian veut faire passer la végétalisation des toitures du geste symbolique à l'échelle qui compte vraiment.
Les villes concentrent chaleur, imperméabilisation et perte de biodiversité, et l'essentiel du levier se trouve sur le bâti déjà construit : des millions de mètres carrés de toitures minérales qui surchauffent en été (une toiture sombre peut dépasser 80°C), aggravent les îlots de chaleur urbains, font ruisseler l'eau de pluie vers des réseaux saturés et n'accueillent aucune vie. Végétaliser ces toitures existantes répond à tous ces enjeux à la fois, mais le passage à l'acte reste bloqué : pour un propriétaire de parc (bailleur social, foncière, collectivité), identifier quelles toitures traiter en priorité suppose de croiser des informations dispersées et une réglementation d'urbanisme complexe, un travail long et incertain que peu d'acteurs mènent à bien. Faute d'une vision claire et priorisée de leur patrimoine, les décideurs n'agissent pas, ou au coup par coup, et un gisement climatique majeur reste inexploité.
Urbelian lève le blocage décisionnel avec Urbestats, son outil d'ingénierie propriétaire. À partir d'une simple adresse postale, l'outil déroule automatiquement une chaîne de traitement : il localise le bâtiment, récupère ses caractéristiques dans les bases de données publiques nationales du bâti, puis identifie et lit le règlement d'urbanisme applicable à cette parcelle (PLU/PLUi). Il en extrait les règles pertinentes pour la végétalisation, en conservant leur source précise, et les croise avec le profil du bâtiment pour produire deux résultats : un verdict réglementaire (obligation, encouragement ou absence de contrainte) et un score de priorité technique noté sur 10, calculé à partir de plusieurs familles de critères (configuration de la toiture, cadre réglementaire, exposition à la chaleur urbaine, caractéristiques du bâti, opportunité de travaux). Une couche d'intelligence artificielle synthétise ensuite ces éléments en une priorisation claire et lisible à l'échelle d'un parc, systématiquement relue et validée par nos experts avant toute remise : l'IA accélère la production, l'humain garantit la justesse. Ce qui exigeait des jours d'analyse experte, dispersée entre plusieurs portails, devient rapide, homogène et traçable, afin de répondre à l'urgence climatique dans les meilleurs délais. Le principe qui rend la méthode solide : elle s'appuie exclusivement sur des données ouvertes et nationales, ce qui la rend applicable à n'importe quel territoire sans redéveloppement. La valeur ne tient pas à la donnée brute, accessible à tous, mais à la logique d'interprétation réglementaire qui la traite et s'affine mission après mission. Cette priorisation amont oriente ensuite les décisions d'investissement des propriétaires vers les toitures où l'impact climatique (rafraîchissement, rétention d'eau, biodiversité) est le plus fort.
Urbelian est une jeune structure : en quelques mois d'activité commerciale, nous avons construit un pipeline qualifié et concret, porté par des rendez-vous avec des décideurs de patrimoine. Premier devis significatif : Pluralis Habitat, bailleur social, pour lequel nous avons produit une analyse Urbestats puis une note de priorisation débouchant sur un devis de 43 000 € HT portant sur quatre toitures. C'est notre dossier le plus avancé et il valide toute la chaîne de valeur, de l'outil à la proposition commerciale. Autres opportunités actives, issues de rendez-vous déjà réalisés : Vinci Facilities (transition écologique du bâti) : trois immeubles à Paris 14 en réfection, et une piste de référencement à leur catalogue national et de formation de leurs équipes. Groupe SERFIM : diagnostic de la toiture du siège programmé fin août, avec une piste formation et prescription. INRIA : proposition d'accompagnement sur la valorisation d'impact environnemental. Ampleur du pipeline (juillet 2026) : 14 prospects chauds, dont plusieurs directions de patrimoine de bailleurs sociaux (Pluralis, Alpes Isère Habitat, SDH, ACTIS), 27 prescripteurs et 9 partenaires de la filière déjà mobilisés. Traction non dilutive : nous avons obtenu la Bourse French Tech Lab de Bpifrance (120 000 €) et une subvention Rotary, gages de la solidité du projet. Enfin, nous disposons d'un canal d'accès direct à notre cible : un stand au Congrès HLM (H'Expo) en septembre, principal rendez-vous national des bailleurs sociaux.
Cinq éléments nous distinguent nettement des alternatives du marché : Indépendance totale. Nous ne vendons ni système ni travaux. Notre recommandation est neutre, guidée par le seul intérêt du bâtiment et du propriétaire, là où les études proposées par les industriels orientent vers leurs propres produits. Spécialisation exclusive sur l'existant. À notre connaissance, Urbelian est la seule structure en France entièrement dédiée à la végétalisation du bâti déjà construit (toitures et façades), quand la filière reste centrée sur la construction neuve. Un positionnement en amont de la décision. Nous n'intervenons pas une fois le projet lancé : nous aidons le propriétaire à choisir, sur l'ensemble de son parc, quelles toitures traiter en priorité et selon quels leviers. C'est une aide à la décision, que personne n'apporte aujourd'hui de façon outillée. Un outil propriétaire, Urbestats. À partir d'une simple adresse, il croise automatiquement les données du bâti et la réglementation d'urbanisme pour produire un verdict réglementaire sourcé et un score de priorité, jusqu'à une priorisation à l'échelle du parc. Aucune alternative ne réunit analyse réglementaire, potentiel technique et priorisation dans un même service. IA et validation humaine. La technologie accélère la production, mais chaque conclusion est relue et validée par un expert : la rapidité d'un outil, la fiabilité d'un ingénieur. En complément, notre expertise filière est rare : la direction du développement cumule trente ans dédiés à la végétalisation du bâti (ancienne direction Sopranature, ancienne présidence de l'ADIVET), une profondeur métier que peu d'acteurs indépendants possèdent.